Dimanche 25

M-A Jullien pointe l’imprtance de l’altération, au sens prmier du terme, « tant que la vie se prolonge (…), il convient de s’approprier l’exemple et les conseils des autres, pour se corriger, se perfectionner, s’instruire ; pour tendre au bonheur, ou pour s’en rapprocher (…). »
Dans quelle mesure l’utilisation du web, des technolgies internet, s’inscrit elle dans une démarche, consciente ou inconsciente, de formation ; dans une démarche dialectique ? (voir les trois « degrés de conscientisation » de l’expérience élaboré sur le modèle triadique freudien).
Dans le domaine des récits de vie l’accent est mis sur la réflexivité, dans un premier temps, du « s’apprenant » (j’adore la verbosité des écrits qui traitent des récits de vie !! tout bonnement indigeste quoique parfois assez parlante) et dans un second temps par le partage du récit autobiographique en petit ou grand groupe -selon les écoles- qui transforme alors l’acte d’autoformation expérientiel en hétéroformation dialectique. (traiter l’autos d’Edgar Morin)
En est il de meme en ce qui concerne l’écriture d’un journal publié sur un blog ? La blogosphère, espace public (à def. ds glos.), est elle alors vécue comme un groupe ayant une identité groupale (glos) suffisament forte qu’on puisse s’y identitfier ? (Glos : identité; voir théorie des moments).
Pour Delory-Momberger Christine « le modèle qui est à la source des représentations et des pratiquess biographiques contemporaines est très largementt hérité de l’Europe des lumières et du type de récit biographique qui s’élabore dans la seconde moitié du XVIII siècle sous l’espèce du « récit de formation » : il y a en effet depuis cette époque une sorte d’évidence selon laquelle faire le récit de la vie consiste à rapporter les étapes d’une genèse, le mouvement d’une formation en acte, autrement dit à raconter « comment un etre est devenu ce qu’il est. Le principe dynamique du récit de formation donne naissance à deux genres proches, « l’autobiographie » et le « roman de formation », facilement contaminables l’un par l’autre, mais que distinguent le rapport que l’un et l’autre entretiennent au « réel » et à la « fiction » et le pacte de lecture qui les lie à leurs lecteurs. »(p., 23-24) (Delory-Momberger, 2005).
(Voir précisément le pacte de lecture et le « lecteur imaginaire ».)
Remi Hess et Renée Barbier (ajouter dans biblio approche transversale) insistent tous deux sur la « tenue » du journal qui doit etre »publiable, lisible parr tous ». Contrainte à laquelle de nombreux bloggers ne semblent pas se plier.
Je suis surpris par la jeunesse de noombreux « auteurs » ceci expliquant peut etre cela : un narcissisme éxacerbé et l’adoption, du fait de la grande exposition des écrits, de ce qui se doit d’etre un ton jeune … je me sens vieux en écrivant cela, ce doit etre faux, quelque chose certainement m’échappe de ce qu’est d’etre jeune aujourd’hui.

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